Un manchot empereur bien moins casanier qu’il n’y paraît !

Manchot empereur, risque d’extinction?

Le manchot empereur est couramment utilisé comme bio-indicateur des changements climatiques actuels. Or, alors qu’on pensait que ces manchots étaient répartis sur le continent Antarctique en colonies isolées avec peu d’échanges, une étude menée par les chercheurs Céline Le Bohec et Robin Cristofari, de l’Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (IPHC, CNRS/Unistra) et du Centre scientifique de Monaco, et publiée dans Nature Communications, révèle qu’ils forment une population mondiale unique, et que la dispersion joue un rôle central dans la réponse adaptative de l’espèce aux changements environnementaux, ce qui bouleverse les estimations du risque d’extinction et de la tendance de l’espèce.
© Fabien Petit/IPEV/CNRS/CSM

Cet article Un manchot empereur bien moins casanier qu'il n'y paraît ! est paru initialement sur CNRS Alsace.

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