IESF-Alsace est partenaire de la « First Lego League » (Kidslab Alsace Mulhouse)
Les objectifs de la First Lego League (FLL) :
- Favoriser la pratique des sciences et techniques
- Utiliser un support ludique et pédagogique
- Inviter des participants à s’engager dans un véritable projet d’équipe
- Booster l’intégration sociale et la réussite scolaire Stimuler la créativité et l’ingéniosité
Finale nationale FLL, samedi 4 avril 2026 à Mulhouse
Kidslab Alsace (Eric Hubert UHA, fondateur de la branche alsacienne de la compétition FFL)
Après les Sables d’Olonne, c’est une immense joie pour notre équipe Alsacienne d’organiser la compétition Nationale !
Nous avons invité les 32 équipes sélectionnées dans les compétitions régionales à l’ancienne Fonderie de la SACM, aujourd’hui reconvertie en Faculté des Sciences Économiques, Sociales et Juridiques de l’Université de Haute-Alsace. Ce bâtiment, surnommé “la Cathédrale” du quartier de la Fonderie, incarne la grandeur du patrimoine industriel mulhousien. Autrefois dédié à la fabrication de pièces mécaniques pour locomotives et turbines, il témoigne de près de deux siècles d’innovations techniques et de transformation industrielle.
Sa réhabilitation en campus universitaire est une réussite exemplaire d’archéologie industrielle : faire revivre un site en conservant sa mémoire tout en le tournant vers l’avenir — ce qui résonne parfaitement avec l’esprit de la FLL.
Les meilleures équipes venues de toute la France se sont ainsi retrouvées à Mulhouse pour la grande finale nationale de la First LEGO League ! Après des mois de préparation et de défis régionaux, les jeunes passionnés de 9 à 16 ans ont présenté leurs robots LEGO et leurs projets innovants dans une ambiance festive et collaborative.
Les jeunes en action à la finale nationale de la « First Lego League »
34 équipes de collégiens se sont finalement affrontées ce samedi 4 avril sur le campus de la Fonderie à Mulhouse dans, le cadre de la finale nationale de la First Lego® league France. Les équipes étaient opposés dans plusieurs épreuves tout au long de la journée, avec comme récompense, des billets pour les compétitions internationales.
Cette édition 2026, avec la thématique mondiale, « Unearthed » (« déterré »), plongeait les participants dans l’univers de l’archéologie. Objectif : identifier un problème lié à cette discipline et proposer une solution innovante. Une manière concrète de découvrir comment les archéologues reconstituent le passé et comment les technologies ont fait évoluer leurs méthodes. Certains groupes ont par exemple travaillé sur la préservation de vestiges fragiles ou encore sur des outils permettant de cartographier plus précisément les sites de fouilles.
Début des épreuves
Les collégiens ont été accueillis dès 8 heures par près de 140 bénévoles mobilisés pour l’événement. Puis après une cérémonie d’ouverture, les équipes ont pris possession des tables de match pour les entraînements. Depuis septembre ils s’étaient entrainés durement à perfectionner leurs robots, en les concevant, les programmant et les perfectionnant, ce qui demande rigueur, organisation et esprit d’équipe.
Enfin c’était le début des épreuves, les robots devaient enchaîner les missions : déclencher une catapulte, soulever un panier, déplacer un chariot ou encore activer une plateforme. Chaque équipe disposait de robots différents, avec différents accessoires selon les défis. Des arbitres évaluaient les équipes selon des critères établis à l’avance, comportant 545 points au maximum, score approché uniquement par les meilleurs. Mais dépasser les 300 points était déjà une très bonne performance à ce niveau. Seules deux ou trois équipes internationales sont parvenues à décrocher le maximum de points », souligne Éric HUEBERT, enseignant-chercheur à l’UHA et fondateur de la branche alsacienne de la compétition.
Au-delà des performances techniques, les équipes étaient également évaluées sur une présentation orale devant jury. Les collégiens devaient défendre leur projet, expliquer leur démarche scientifique et démontrer leur capacité à travailler en équipe. Autant de compétences qui dépassent largement le cadre de la robotique.
Une pression maximale en fin de journée
En milieu d’après-midi, place au « tech challenge », ultime épreuve. En une heure, les élèves devaient reprogrammer leur robot sur Scratch pour franchir un parcours donné semé d’embûches. Mais la fatigue se fait déjà sentir. « On est partis à 6 heures, il fait chaud, et on ne peut pas les aider », confie le coach d’une équipe. Malgré ces conditions exigeantes, les jeunes gardent un excellent moral et arrivent à maitriser cette dernière épreuve, fatigués mais heureux et fiers de leur performance.
Bénévoles
Plus de 140 bénévoles ont participé à l’événement national de cette journée.
Un grand merci à eux, car sans les bénévoles cette journée n’aurait pas pu être organisée


